Réduire vos achats d'électricité
Chaque kWh produit et consommé sur votre exploitation est un kWh que vous n'avez pas besoin d'acheter au réseau. La centrale est dimensionnée en fonction de votre activité et de vos consommations.
Votre exploitation évolue
Traite, irrigation, pompage, ventilation, chambres froides, séchage ou ateliers : l'électricité est indispensable au fonctionnement de nombreuses exploitations agricoles.
Un hangar, une stabulation ou un bâtiment de stockage couvre souvent des centaines de mètres carrés de toiture qui ne servent qu'à abriter. Équipée, cette toiture alimente directement les équipements de l'exploitation.
Chez Les Techniciens du Solaire, nous commençons par regarder votre exploitation, vos bâtiments et votre consommation avant de définir la centrale la plus adaptée.
Il ne s'agit pas de couvrir chaque toiture de l'exploitation, mais de choisir le bâtiment dont la production collera le mieux à vos besoins : la salle de traite, le pompage ou les chambres froides.
Le bon calcul
Chaque kWh produit et consommé sur votre exploitation est un kWh que vous n'avez pas besoin d'acheter au réseau. La centrale est dimensionnée en fonction de votre activité et de vos consommations.
Votre toiture est directement raccordée à votre exploitation. L'électricité produite peut ainsi être consommée sur place, au moment où vos équipements en ont besoin.
Une centrale photovoltaïque est conçue pour durer dans le temps. Vous produisez votre propre électricité pendant plusieurs décennies et valorisez durablement votre bâtiment.
Investissement direct, location avec option d'achat, financement bancaire ou tiers-investissement : plusieurs montages peuvent être étudiés selon votre projet, vos objectifs et vos capacités d'investissement.
Quel modèle pour votre projet
Pour la plupart des exploitations, c'est le calcul gagnant : chaque kWh produit puis consommé sur place revient bien moins cher qu'un kWh acheté, à un prix fixé pour 25 à 30 ans. Et vos gros postes, irrigation, chambres froides ou ventilation, tournent justement aux heures où le soleil produit.
Étudier mon autoconsommation →Toute l'électricité produite n'est pas forcément consommée sur place au même moment. Ce surplus peut être partagé avec d'autres bâtiments de votre exploitation ou des voisins, ou acheté par un acteur qui le revend ensuite sur le marché. Vendre à EDF OA reste possible, mais au tarif actuel c'est rarement le meilleur usage de vos kilowattheures. Nous comparons les pistes pour votre exploitation.
Étudier la valorisation de mon surplus →Le bon modèle se décide bâtiment par bâtiment : un séchoir qui tourne l'été ne se traite pas comme une salle de traite qui consomme matin et soir. Nous le déterminons ensemble après l'étude.
Tiers-investissement
Vous avez besoin d'un bâtiment agricole, d'un espace de stockage ou d'une nouvelle surface d'exploitation, mais vous ne souhaitez pas porter seul l'investissement photovoltaïque ?
Nous pouvons alors intervenir nous-mêmes comme tiers-investisseur, jamais par l'intermédiaire d'un partenaire financier externe : nous finançons, construisons et exploitons la centrale, et vous mettez à disposition le bâtiment ou sa toiture. Les tarifs d'achat ayant beaucoup baissé, le montage est moins généreux qu'il y a quelques années. Il reste la bonne réponse quand il s'agit de bâtir un hangar ou de refaire une toiture sans entamer votre trésorerie, plus que de toucher un loyer.
Tous les bâtiments n'y sont pas éligibles : l'usage agricole, la localisation, la puissance possible et les conditions économiques du moment entrent en compte. Si l'autoconsommation est plus avantageuse pour votre exploitation, nous vous le disons.
Notre accompagnement
Entre le premier relevé sur votre exploitation et la première production, il y a l'urbanisme, le dossier de raccordement, le Consuel et le chantier. Vous n'avez qu'un numéro à composer pour tout cela, et c'est le même d'un bout à l'autre.
Analyse du bâtiment, de la toiture, des usages, des consommations et des contraintes du site.
Puissance adaptée à vos usages, capacité du raccordement, comparaison des modèles économiques.
Déclaration préalable ou permis, dossier Enedis, et coordination des entreprises qui interviennent sur le bâtiment.
Pose, contrôles électriques et mise en service, planifiées en dehors de vos périodes de pointe.
Relevés de production, visites de contrôle et entretien, selon ce que prévoit votre contrat.
Nos réalisations
Hangars, bâtiments d'exploitation, stations de conditionnement et toitures agricoles : quelques exploitations que nous avons équipées.
Agricole 499 kWc pour un producteur de fruits et légumes. L'électricité alimente en priorité la station de conditionnement et ses chambres froides ; le surplus est injecté sur le réseau.
Agricole 337 kWc en toiture d'un bâtiment d'élevage construit clé en main. Les Techniciens du Solaire ont porté la construction comme la centrale photovoltaïque.
Agricole 287 kWc pour une station de conditionnement agricole qui cherchait à maîtriser une partie de son approvisionnement en énergie.
Agricole Bâtiment agricole neuf destiné à un élevage, couvert de 257 kWc. Construction et centrale financées par le tiers-investissement, sans apport de l'exploitant.
Agricole 178 kWc en toiture d'un centre équestre, bâtiment et paddocks compris. L'ensemble a été construit et financé au travers du tiers-investissement.
Agricole Un bâtiment existant met sa toiture à disposition pour 173 kWc, tandis qu'un nouveau hangar agricole est construit clé en main sur l'exploitation.
Questions fréquentes
Il faut une toiture assez grande et bien orientée, une couverture saine et une charpente capable de porter les panneaux. Les bâtiments anciens, en bois ou en tôle légère, demandent une vérification. Le relevé technique tranche, et nous vous disons franchement quand le bâtiment ne s'y prête pas.
C'est fréquent, à condition que la structure le permette. Nous vérifions la charpente, la couverture et le raccordement avant de proposer une solution.
Oui, un bâtiment neuf peut être étudié dès sa conception pour accueillir une installation. Structure, toiture, production et modèle économique sont alors pensés ensemble.
Parce que le calcul a changé : le prix de l'électricité achetée au réseau augmente, tandis que les tarifs d'achat garantis par EDF OA baissent chaque trimestre. Produire pour consommer directement sur votre exploitation vous protège de la première tendance sans dépendre de la seconde. Ce n'est pas vrai à 100 % pour tous les bâtiments : certains profils de consommation restent mieux adaptés à la revente, d'où l'étude au cas par cas.
En autoconsommation, vous utilisez directement l'électricité produite et vous économisez sur votre facture. En revente, elle est injectée sur le réseau et payée à un tarif devenu très faible. Les deux peuvent se combiner, mais aujourd'hui, autoconsommer rapporte beaucoup plus que revendre.
On ne le revend plus par défaut. Nous regardons d'abord si un autre bâtiment de l'exploitation ou une exploitation voisine peut en profiter, puis l'achat par un acteur spécialisé si les volumes le permettent. L'achat par EDF OA existe toujours, mais il rapporte très peu aujourd'hui : ce n'est plus le premier réflexe.
Pas forcément. Financer la centrale vous-même, comptant ou par emprunt, reste en général le plus rentable : l'économie vous revient en totalité. Si vous préférez préserver votre capacité d'emprunt pour l'exploitation, nous pouvons porter le projet comme tiers-investisseur, notamment pour un bâtiment neuf. À étudier au cas par cas.
Oui, et c'est nous qui l'assurons, jamais un financeur extérieur. Le montage est moins généreux qu'avant, les tarifs d'achat ayant baissé, mais il reste précieux pour financer un hangar neuf ou une réfection de toiture sans toucher à votre trésorerie. Sur la durée, l'autoconsommation reste souvent plus rentable, et les deux peuvent se compléter.
Non. Les panneaux et les onduleurs émettent un champ électromagnétique très inférieur à celui d'un téléphone portable, et aucune étude sérieuse n'a établi d'effet sur le comportement ou la santé des animaux. Sur nos réalisations en stabulation ou bergerie, nous n'avons observé aucun changement. Le seul point de vigilance technique concerne la ventilation et l'emplacement de l'onduleur, pour l'éloigner de l'humidité et des émanations d'ammoniac propres aux bâtiments d'élevage.
Le chantier est la partie courte. Ce sont l'urbanisme et le raccordement qui commandent le calendrier, et ils dépendent d'administrations que personne ne bouscule. Nous annonçons une fourchette après l'étude, et nous vous disons où en est le dossier sans que vous ayez à le demander.
Une couverture fatiguée ou amiantée ne supporte pas une surimposition. On parle alors de réfection, et c'est souvent elle que le projet solaire vient financer : le chiffrage des deux se fait ensemble, jamais séparément.
Non. Une activité saisonnière n'empêche pas un projet photovoltaïque : elle oriente simplement le dimensionnement et le modèle économique à privilégier.
Toiture existante, hangar neuf ou rénovation : nous regardons votre exploitation, vos consommations et vos bâtiments, puis nous vous disons ce qui est réellement intéressant pour vous.
Une étude de votre exploitation, sans engagement, pour savoir ce que vos bâtiments peuvent réellement produire.