Maîtriser votre budget énergie
Chaque kWh produit et consommé sur place est un kWh que vous n'achetez plus au réseau. La part de vos consommations couverte par le solaire ne dépend plus des variations de prix de l'électricité.
Vos bâtiments évoluent
Écoles, gymnases, salles polyvalentes, ateliers techniques, bâtiments administratifs, parkings : les bâtiments publics consomment de l'électricité toute l'année, et cette dépense pèse sur le budget de fonctionnement.
Le toit d'un gymnase, d'une école ou d'un centre technique, le parking de la mairie : votre commune possède déjà les surfaces. Équipées, elles alimentent vos équipements et donnent aux habitants un projet qu'ils ont sous les yeux.
Chez Les Techniciens du Solaire, nous commençons par regarder les bâtiments de votre commune, vos consommations et vos échéances avant de définir les sites où un projet a réellement du sens, et dans quel ordre les traiter.
L'objectif n'est pas d'équiper tous les bâtiments. C'est de commencer par ceux dont la consommation et la toiture justifient vraiment l'investissement.
Le bon calcul
Chaque kWh produit et consommé sur place est un kWh que vous n'achetez plus au réseau. La part de vos consommations couverte par le solaire ne dépend plus des variations de prix de l'électricité.
Le coût de l'électricité que vous produisez est établi dès l'étude, site par site, et n'évolue plus au fil des années. Vous savez ce que coûte cette part de votre fourniture, et vous pouvez l'inscrire dans votre programmation budgétaire.
Une école, un gymnase ou un atelier municipal qui produisent leur électricité renvoient une image concrète de l'engagement de la collectivité pour la transition énergétique. C'est un projet que les habitants voient et comprennent, et qui peut servir de support pédagogique, notamment dans les écoles.
La production d'un bâtiment peut alimenter plusieurs équipements publics de la commune, dès lors qu'ils sont proches sur le réseau. Un site qui produit plus qu'il ne consomme profite à un autre : vos bâtiments deviennent un ensemble cohérent.
Quel modèle pour votre projet
Pour la grande majorité des équipements publics, c'est l'option la plus rentable : l'électricité produite sur le toit coûte bien moins cher que celle du contrat de fourniture, et ce coût est connu dès l'étude, ce qui facilite son inscription au budget. Écoles, gymnases et services techniques fonctionnent justement en journée, aux heures où le soleil produit.
Étudier mon autoconsommation →Un bâtiment produit parfois plus qu'il ne consomme, un autre pas assez. Grâce à l'autoconsommation collective, le surplus d'un site peut alimenter d'autres équipements de la commune raccordés à proximité. Autre piste : l'achat par un acteur spécialisé qui le revend sur le marché. La vente à EDF OA reste possible, mais elle rapporte très peu : pour une commune, faire profiter un autre bâtiment public du surplus a généralement plus de sens. Nous étudions la solution la plus adaptée à votre patrimoine.
Étudier une opération collective →Le choix du modèle dépend du bâtiment, des consommations, du raccordement, de la puissance envisagée, du cadre de la commande publique et des conditions économiques du projet.
Tiers-investissement
Vous souhaitez équiper un bâtiment ou un parking, mais l'investissement ne peut pas être porté par le budget de la collectivité dans l'immédiat ?
Nous pouvons alors porter l'investissement comme tiers-investisseur : la centrale est financée, construite et exploitée par nos soins, la collectivité mettant le bâtiment ou sa toiture à disposition par un accord défini à l'avance et conforme aux règles de la commande publique. Moins généreux qu'il y a quelques années depuis la baisse des tarifs d'achat, ce montage garde son intérêt pour lancer un équipement sans mobiliser le budget d'investissement.
Chaque bâtiment public est étudié séparément : son usage, sa localisation, sa puissance potentielle, le cadre juridique applicable et les conditions économiques du moment déterminent si le montage est possible. Si l'autoconsommation est plus avantageuse pour la commune, nous le disons.
Notre accompagnement
Délibération, marché, urbanisme, raccordement, réception : un projet public empile ses propres étapes sur les étapes techniques. Nous tenons les deux fils, et vos services n'ont qu'un interlocuteur à identifier.
Identification des bâtiments et des surfaces susceptibles d'accueillir un projet, et analyse de leurs consommations.
Dimensionnement des sites retenus, vérification du raccordement et chiffrage du modèle économique pour chacun.
Coordination des démarches administratives, du raccordement et des différents intervenants, dans le cadre applicable à la commande publique.
Pose, contrôles et mise en service, calées sur le calendrier d'occupation du bâtiment.
Relevés de production transmis à vos services, visites d'entretien et interventions, selon ce que prévoit le marché.
Nos réalisations
Équipements sportifs, bâtiments techniques, toitures publiques et ombrières de parking : des communes qui ont franchi le pas avec nous.
Collectivité 224 kWc en toiture d'un centre technique municipal. Bâtiment photovoltaïque financé et construit par nos équipes, puis mis à disposition des services de la commune.
Collectivité 110 kWc sur un bâtiment communal. L'électricité produite est répartie entre plusieurs bâtiments de la commune dans le cadre d'une opération d'autoconsommation collective.
Collectivité Bâtiment construit pour accueillir les services techniques de Ribiers, couvert de 99 kWc, puis mis à disposition de la commune.
Collectivité 99 kWc en ombrière sur le site des services techniques de la ville : les véhicules sont abrités et la surface devient productive, sans investissement de la commune.
Questions fréquentes
Chaque kWh produit et consommé sur place est un kWh que vous n'achetez plus au réseau, et son coût est connu dès l'étude. Votre budget énergie devient plus lisible : vous savez quelle part de vos consommations est couverte, et à quel coût, alors que le prix de l'électricité du réseau évolue d'année en année. L'étude chiffre ce coût site par site.
Parce qu'elle allège directement la dépense de fonctionnement : chaque kWh produit et consommé sur place n'est plus payé au fournisseur, dont les prix montent, alors que le surplus revendu rapporte de moins en moins. Un bâtiment fermé l'été ou le week-end peut faire exception, d'où l'étude bâtiment par bâtiment.
Ceux dont les consommations coïncident avec la production solaire et dont la toiture est en bon état. L'étude de patrimoine classe les sites par potentiel pour vous permettre d'établir un ordre de priorité.
Un cadre qui permet d'associer un ou plusieurs producteurs et plusieurs consommateurs situés à proximité sur le réseau : un bâtiment produit, plusieurs équipements consomment. Les conditions de proximité et les règles applicables sont vérifiées au cas par cas.
Pour une commune, la piste naturelle est d'en faire profiter un autre bâtiment public proche, dans le cadre d'une opération d'autoconsommation collective. Si les volumes le justifient, un acteur spécialisé peut aussi l'acheter. Reste la vente à EDF OA, toujours possible mais devenue très peu rémunératrice.
C'est fréquent, à condition que la structure et la couverture le permettent. Nous vérifions la charpente, l'état du toit et les possibilités de raccordement avant de proposer une solution.
Les obligations dépendent de la surface du parc et des échéances prévues par la réglementation. Nous vérifions la situation site par site plutôt que d'appliquer une règle générale.
Pas forcément. Quand le budget d'investissement le permet, rester propriétaire est en général le plus rentable : la collectivité garde toute l'économie. Sinon, nous pouvons financer la centrale comme tiers-investisseur, la collectivité mettant le bâtiment ou la toiture à disposition, dans le respect des règles de la commande publique. À étudier au cas par cas.
Oui, dans le respect des règles de la commande publique, et c'est nous qui portons l'investissement, pas un investisseur extérieur. La baisse des tarifs d'achat l'a rendu moins généreux, mais il permet de lancer un équipement sans mobiliser le budget d'investissement. Pour un bâtiment très consommateur, l'autoconsommation reste souvent plus intéressante sur la durée.
Nous intervenons dans le cadre des procédures applicables et fournissons les pièces techniques nécessaires à la consultation. Une étude préalable aide souvent à définir précisément le besoin.
Cela varie beaucoup selon la puissance, les démarches d'urbanisme, la procédure de marché et les délais de raccordement. Nous vous donnons un calendrier réaliste après l'étude.
Une couverture dégradée ou amiantée exclut la surimposition. Beaucoup de bâtiments communaux sont dans ce cas, et la réfection représente alors l'essentiel du budget : la question devient celle de son financement, que le montage solaire peut prendre en charge en tout ou partie.
Nous proposons des prestations de suivi et de maintenance dimensionnées selon les moyens de vos services techniques et les conditions prévues pour le projet.
Toiture existante, équipement neuf, parking, autoconsommation individuelle ou collective, valorisation du surplus ou tiers-investissement : nous étudions les possibilités adaptées aux bâtiments de votre commune.
Un premier repérage de votre patrimoine, sans engagement, pour savoir quels bâtiments méritent une étude.